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    March 20

    Un humain qui donne vraiment et sans tapage autour..l'essence-ciel en somme!!!

      
    Voir tous les titres de Yannick Noah
     
     
    Pour Lui, ça n'est pas seulement facile à dire...chanter avec aisance....
    Pour lui, c'est une évidence, sinon à quoi servirait l'existence....
    La vie est un cadeau parfois, un fardeau très souvent
    Alors si tu as un peu plus de chance le jour de ta naissance
    N'oublie pas ceux qui n'ont que du vent
    Partage un peu de compassion, de tolérance
    Juste un peu de ton meilleur, un peu de toi
    Puis tu verras, tu ne sentiras plus la vie pareille en dedans
    Tu sentiras ton âme se tapisser de soie....
    Un  peu de Soi...Elle est tout simplement là...la voie Coeur rouge
     
    signature
    November 29

    Aime avec deux " m "

     
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    Elle veut bien l 'aider à dessiner sa route
    Sans blesser les bleus de ses jours d'avant
    Mais ses envies suspendues à l'eau de ses doutes
    Sur ses cils ondulent, en sanglots étouffants

    La peur sur ses joues, en larmes s'écoule
    Mouillant son sourire, jusqu' au bord de l'amer
    Ses châteaux de songe s'écument sous la houle
    Et ses rêves de sable, en vapeurs d'éther

    Elle veut bien marcher devant , lui tracer la voie
    Laisser tous ses pas pour qu'il les suive
    Implorer les anges même, aux ailes de soie
    Et changent les sorts à l'or d'une autre rive

    Mais s'il ferme les yeux par peur de croire
    D'Il était une fois deux âmes jumelles
    Comment le temps même écrirait l'histoire
    L'évidence idylle d'un Lui et son Elle
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    Cristale..
    November 28

    Citation...

     

    croisement

    Très haut dans le ciel,sont mes aspirations les plus élevées. Il se peut que je ne sois pas en mesure de les atteindre, mais je peux regarder en haut pour voir leur beauté, croire en elles et tenter de les suivre.
    [ ]
    Louisa May Alcott

    March 08

    Un seul jour pour les femmes?????

     

     

     

    Les femmes sont des anges !

     

     
    Elles sourient quand elles veulent crier.

    Elles chantent quand elles veulent pleurer.
     
    Elles pleurent quand elles sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses.
     
    Elles se battent pour ce en quoi elles croient.
     
    Elles s'élèvent contre l'injustice.
     
    Elles ne considère pas un "non" comme réponse quand elles croient qu'il y a une meilleure solution.

    Elles se privent de meilleures chaussures pour que leurs enfants puissent en avoir.

    Elles accompagnent leurs amis(es) chez le médecin même pour un rhume.

    Elles aiment sans condition.

    Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il s'agit des victoires de leurs amis(es).

    Elles sont heureuses lorsqu'elles apprennent une naissance ou un mariage.

    Leurs coeurs se brisent lorsqu'elles perdent un ami(e).
     
    Elles sont effondrées lors de la perte d'un membre de la famille et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces.

    Elles savent qu'une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.

    Les femmes arrivent dans toute les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes.

    Elles prendront leur voiture, l'avion, viendront en marchant ou en courant juste pour vous montrer qu'elles se soucient de vous.

    Le coeur d'une femme, c'est ce qui fait tourner le monde.
     
    Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde :
     
    Elles engendrent la joie et l'espoir.
    Elles génèrent de la compassion et des idéaux.
    Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.
    Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir. 

    Des bisous tout plein de tendresse à toutes....et...tous....sourire..
     
     
    Cristale
     


     

    January 22

    Le ciel va briller plus encore..

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    Un  Coeur  Indigo   pansant  les  Coeurs  d' Indigents 
     
     
     
     
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    December 31

    A L' Aube de 2007

     

    Je  Vous  Souhaite  La  Meilleure Année qui  soit...

     

    Parfumée  d ' Amour....

     

    Comme  un  habit  contre  le  froid

     

    Il  vous  réchauffera  toujours  pour  toujours....

     

    Je  vous  aime  de  tout  mon  coeur...

     

    Bisous  tout  doux.....

     

     

     

    Cristale

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    December 24

    Que Noël vous soit doux comme un flocon..

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    J O Y E U X    N O Ë L
     
     
    A
     
     
    T  O  U  S
     
     
     
     
    Je me souviens de ces noëls anciens, quand ma mère parfumait la maison,d'un arbre nu ,qu'elle habillait d'un rien, puis devenu tout scintillant de couleurs, comme dans les  rêves des enfants, il venait dans ses yeux, des sourires sous-entendus et aussi des chansons, mine de rien !!
    La  terre  tournait encore en rond, et dehors il tombait des flocons...je me disais : " Ho , ça  doit  être le  Père  Noël  qui secoue  les nuages..."....tout ce mois de décembre avait  des senteurs particulières...et lorsqu'arrivait le  24.... Ho  Ho  Ho......sourire....c'était l'éffervescence à la  maison; j'espérais toujours que quelque chose manquerait, et ainsi pouvoir courir en ville faire quelques  courses  de dernière minute, respirer Noël  dehors à la nuit... j'aimais  la bonne humeur  qui  s'y  promenait, comme  une  trève...tout me semblait bon, un  jour  de  paix  comme j'aurai  aimé  en ressentir  souvent...même dans le  regard  ciel  de mon  père, il  y  avait  cette  lumière  que  je  n'ai  vu  que  trop  peu  souvent...le soir avant d'aller dormir, je laissais sur la table une part de bûche pour le père -noêl, et aussi une tasse de chocolat, et Papa me disait " ho  c'est  trop, il ne va jamais pouvoir avaler tout ça, et il riait...bah oui, forcément il riait...sourire...Je  T' Aime  Papa...
     
     
     
     
    Aujourd'hui, 24 Décembre 2006, ma mère  fête  ses 78 ans...alors comme une petite fille, elle attend avec impatience  ses cadeaux..et sans mot dire, sans me maudire non plus....rire....ça c'est pour toutes les fois où je la ouspille pour bouger et lui conserver  le  peu de mouvements qui lui sont encore possibles....ces jours-là, il ne  fait  pas  bon  s'appeler  Michèle...
     
     
     
    Je vous  souhaite  de  tout mon  coeur, de  tendres fêtes de fin d'année, non sans  avoir une pensée  particulière, pour tous les humains, tous les enfants qui n'ont pas les mêmes chances...
    La  magie d'un moment ne tombe pas du ciel, elle est en dedans chacun de nous, au creux de notre âme d'enfant....si seulement les hommes pouvaient regarder le monde avec leurs yeux de mioche, ils se lèveraient chaque jour avec du plaisir à vivre plein les poches..pourquoi les mémoires ne se réveillent-elles qu'en décembre, et ne restent éveillées que le temps d'un hiver...??
     
     
     
    Je  vous embrasse très fort.....
     
     
     
    Tout tendrement,
     
     
    Cristale
     
     
     
     
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    December 03

    Quelques perles de sagesse...

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    On entend  souvent dire que les femmes adorent les colliers de perles….

    Je préfère, et de loin, ces quelques perles de sagesse…..si nous devions nous couvrir de bijoux, hommes et femmes confondus, il ferait meilleur sur la terre, en parant notre âme et notre cœur de ceux-ci…et la planète retrouverait ses vraies couleurs….la paix, la joie, l’ amour….

     

     

    Lorsque vous doutez de vous, que vous n’avez pas confiance en vous, songez au fantastique potentiel d’être humain  qui est le vôtre et qui ne demande qu’à croître. Alors vous serez heureux de découvrir ce trésor qui réside en vous : La Joie est un pouvoir, cultivez-le !!

     

    Donner aux autres, sans rien attendre en retour et non de manière inconsidérée pour se faire plaisir  ou aimer, est l’action qui rend le plus heureux. L’éthique repose sur le désir d’aider les autres. La seule chose qui peut rassembler les êtres sensibles, c’est l’ Amour !!!

     

    Il n’y a ni petit, ni grand acte de bonté, car chaque acte de bonté participe à construire la paix du monde. La seule chose qui compte est de donner à autrui et d’être heureux du bonheur  ainsi  procuré.

    La plus grande des qualités humaines, est l’Amour Altruiste…

     

    Extraits des « 108 Perles de Sagesse du Dalaî-Lama »

     

    L’ homme a enseveli  tous ces parfums essentiels sous des montagnes d’intérêts et de profits, de négligences conscientes, au détriment  de son prochain..voilà pourquoi aujourd’hui, on se bat encore pour  toutes les causes liées à la misère, l’intolérance, l’handicap, les droits de l’enfant,  les droits de l’homme, chartres bafouées et ternies depuis toujours…et toutes ses guerres pour lesquelles on finit par ne plus même en connaître la raison….puisqu’il ne devrait y en avoir aucune valable du reste !! Le cœur lui, a ses raisons, que la raison ne connaît pas….c’est notre meilleur guide pour que la terre redevienne enfin ronde….aussi infime puisse nous sembler notre participation à cette renaissance  des vraies valeurs….multipliée par  NOUS , elle devient gigantesque.....j'accroche toujours une broche d'espoir sur mon coeur, et dans le reflet des yeux, ça brille bien plus que tous les diamants incrustés sur un diadème....

    Cristale ♥♥♥

     

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    Des  bisous  à  vous  tous , qui êtes passés  me voir, malgré  l'absence, le silence....je n'étais  pas  très  loin , à  l'école  de  la  vie  encore....sourire.....Je  vous  pense  très  fort ......

    Avec  toute  ma  tendresse........

     

     

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    September 14

    Délicati aroma

    Duo avec Pascalangelo…

                                                      

     

     

     

    Du parfum de ta voix, j'ai rempli un flacon

    D’il était une fois, sans mettre de bouchon

    Volutes fragrances, s'épanchent sur ma peau

    Libèrent l’essence d’un cœur au fil de l’eau

     

    Lit de roses, au ru des mots que tu tatoues

    Une osmose, ton encre en fresques de Mantoue

    Sois Virgile, dépeins-moi en vers italiens

    Cette idylle, que tisse la nature en lien

     

    Matin fœtal, de l’au-delà revient mon ange

    Ombilical dans l’éther tranché de louanges

    En parchemin, renaître aux demains de ta plume

    Pour un destin, guéri, que la rencontre allume

     

    Boite à musique, où dansent nos éclats de rire

    Matins magiques où nos réveils sont des empires

    Riches sans or, de lingots sont remplis nos cœurs

    La vie sans mort, apprendre à lisser nos douleurs

     

    En confidences sur l’oreiller sans corps à corps

    De rêve errance sur la magie d’un accord

     Pluie tendresse en notes d’amour sur sol d’aimer

    Et puis l’ivresse d’une autre vie parfumée

     

     

    Pascalangelo et Esméralda…. Le 25 août 2005

     

    Prenez le temps d’aller le lire…c’est d’une saveur qu’on n’oublie jamais…

    «  Les Crayons de Soleil-2 »…

     

    Cliquez sur H2Cristal dans ma liste d'amis...

     

     

     

    September 03

    A Damien...

     
     
    Trop de mois écoulés, noyés à ton absence
    Mes pensées sur chemin d'école buissonnière
    Courent après toi, puis trébuchent en silence
    La raison a repris mon coeur mis en bière
    Aux urgences des peines, on recoud mes plaies
    D'un fil ombilical, pour ne plus me déchirer de toi
    Je t'écris alors au fil de mots désenchantés
    Ceux qui n'ont plus d'écho, sous notre toit
     
    Et comme tu me manques mon fils....
     
    Chaque seconde s'égraine plus lente que jamais
    Le vide de toi, c'est comme un gouffre trop froid
    Je redessine tes jours ici, ceux que je savais
    Là où tu es, je ne sais rien de ton décor, de tes joies
    Je ne sais que trop, les maux qui t'empoisonnent
    Et toutes ces choses que tu ne dis pas, je les devine
    Je m'efforce de ne pas croire que tu t'emprisonnes
    Aveugle à mes yeux vision, ma peur redoute l'abime
     
    Et comme tu me manques mon fils.....
     
    Je m'abreuve de ton image, d'un album photo
    Réduire la distance, arrêter le temps,
    Tracer une autre route, fleurie, près d'un cours d'eau
    Savoir enfin, que tu es heureux mon enfant
    Dans ta vie d'aujourd'hui, illusionniste volontaire
    Même quand tu m'appelles, ta voix me parle en aparté
    Sur les berges de tes mots, certains ne peuvent faire
    Semblant d'une vie soleil, alors que ton sol est mouillé
     
    Et comme tu me manques mon fils......
     
    Que ma vie l'on condamne, pour t'offrir le bonheur
    Sur l'autel alors, mes larmes béniront ta délivrance
    Ma souffrance s'évaporera en gouttellettes douceur
    M'élevant en ange protecteur, je délierai ta pénitence
    Du ciel je tracerai la voie, celle que tu mérites
    Le gris-bleu de tes yeux à nouveau s'illuminera
    Tu auras la fougue pour construire la suite
    Protégé de mes ailes maternelles d'un au-delà
     
    Et comme tu me manqueras toujours mon fils....
     
     
    August 16

    Embruns d'été..

     

     

     

     

    L'été prend la fuite, je peux raccrocher le soleil

    Tant de jours sans suite, éclipsés de sommeil

    Au ciel blanc de mes nuits, d’une plage infinie

    Du sable en clapotis, piquait mes yeux de pluie

     

     

    Mes bagages défaits, j’écris depuis très loin

    Les voyages pensés, en songes tibétains

    Le tour de la terre, en moulin de prières

    Silencieux mal de mer sur fond de croisière

     

     

    Pas de clichés couleur, l'esprit parti ailleurs

    Absences au quai du coeur, le jour abat les heures

    Ces frissons sur ma peau, c'est mon âme qui s'agite

    Comme des perles d'eau, sur une marguerite

     

     

    Un peu, beaucoup, passion, ne ment à la folie

    L'asphalte colle aux roues, le parfum de fini

    La mer pille les châteaux, au vent des retours

    Mon coeur bat le tempo, il rallume mes jours

     

    Je peux éteindre la lune, je n'ai plus peur du noir

    Les étoiles une à une, font des clins d'oeil ce soir

    Elles allument tous les mots, exilés de mon âme

    Mon esprit au repos, ravive enfin ma flamme

     

     

     

    June 03

    L'espace de vos bras

     

    Un tiroir j'ai ouvert au matin d'un j'espère

    J'ai plié mes guerres en pile de galères

    Des faux plis de tristesse trop amidonnés

    Rangés près de la détresse des regrets

     

     

    J'ai fait des pelotes d'une enfance perdue

    D'une laine qui grelotte l'insouciance nue

    Cisaillé mes nattes d'innocence souillée

    Effacé les dates de mes calendriers

     

     

    Ce petit coin d'oubli, d'un passé griffonné

    Avec des mots de pluie, la vie s'est réveillée

    Des mains sur le marbre ont dessiné des fleurs

    J'ai vu aussi un arbre de Noël avant l'heure

     

     

    Mon âme tremblante a ouvert ses persiennes

    Vision clairvoyante en pensées diluviennes

    Du tiroir poussiéreux j'ai trouvé un espace

    Un espoir au soyeux poudré de vos traces

     

     

    Au ciel déchiré, j’ai accroché des sourires

    Un soleil étoilé couleur miel de cueillir

    Aux rayons d'aimer, les fruits tendres, partagés

    D'une saveur d'amitié, pomme d'amour à jamais

     

     

    Un tiroir, un espace, c’est bien plus que ça

    Une église d’eau de grâce où l’orgue d’émois

    Au trémolo de ma voix pleurent des mercis

    A vos âmes, ma foi, nef sacrée de ma vie

    La Gitane..♥♥♥

    May 28

    Bonne Fête à toutes les Mamans..

     

     

    Hommage à une maman... !

     

     

     

     

    Une maman, c'est le pansement sur blessure,
    un chocolat chaud des jours froids,
    le parapluie contre l'orage,
    le manteau contre le froid,
    le sirop contre la toux.

    Une femme plaît aux yeux, une mère plaît au coeur.

    Une chemise de toile cousue par sa mère est chaude,
    une chemise de laine cousue par une étrangère est froide.

    Une mère a autant de façons d'aimer qu'elle a d'enfants.

    Tendresse maternelle toujours se renouvelle.

    Si l'amour avait un nom, il s'appellerait "maman".

    Si les premiers mots d'un enfant est "papa" et "maman",
    c'est qu'il sait déjà que ces deux mots sont les plus précieux de sa vie.

    Si l'humanité se nourrissait de l'amour maternel,
    la paix universelle serait instaurée.

    Une mère c'est comme un chat : ça retombe toujours sur ses pattes.

    Si je devais, en un mot, décrire ma mère je dirais "maman"...
    Est-ce que ce mot, à lui seul, n'explique pas tout ?

     

    Bonne fête des mères !

     

    La Gitane ...♥♥♥♥

     

     

    May 17

    Oups....

     
    Un ptit souci sous mon dernier billet....j'ai voulu colorer de tendresse le fond de mon blog, mais au résultat, le dernier billet n'a plus l'espace...ni le fond non plus du reste, pour déposer vos mots sur mes mots....Mon ami Jean-Claude dit que ça n'est possible qu'en passant par la carte de visite....J'espère que vous trouverez , tout comme lui, la clé...l'ai perdue aussi....sourire....J'en profite pour vous dire combien je suis touchée chaque fois que Tu, Vous, passez me voir...tout comme j'aime vous rendre visite.....
     

    Vol sur un nid d'Ange

     

    Tu me manques trop,

               Comme un aveu en bandoulière

    J’ai le cœur au bord de l’eau

                Mes rêves plongés dans la rivière

     

    Tu me manques trop,

               Même quand tes pensées éoliennes

    Viennent m’enlacer à demi mots

                Une pluie d’absence tombe diluvienne

     

    Tu me manques trop

                 Trop comme le vide qui remplit tout

    Le silence et son strident écho

                  Tempo qui résonne à rendre fou

     

    Tu me manques trop

                   Comme le sable nu, dévêtu par la mer

    Où même les flaques d’eau

                    N’ont plus le sel qui sucre un peu l’amer

     

    Tu me manques si fort

                      Comme le ruisseau quittant sa source

    Et tangue sur les bords

                       Ne sachant encore ou finira sa course

     

    Tu me manques si fort

                       Ta chaleur s’évapore brûlant ma peau

    Volutes parfumées d’encore

                        Je respire alors au souvenir du beau

     

    Tu me manques si fort

                        J’accroche des lettres au ciel la nuit

    Ton prénom à l’encre d’or

                         Même les étoiles s’y ancrent aussi

     

    Tu me manques si fort

                        Au creux de moi, mon cœur s’affole

    Peur.. je sais, j’ai tord

                         Dis-moi ? ça te dirait qu’on s’envole

     

    La Gitane

    May 09

    De Nos Coeurs d'Enfants

    Poème en duo : Cristale et Poétrik

    De mon cœur d’enfant, de nos cœurs de l’enfance

    C’est nos cœurs dans le fond dont ce texte est l’offrande

    De l’éloquence à la forme, ils ne baissent pas le front

    Ils rêvent de ces proses pour le « Monde » de l’enfance

    Ils rêvent de l’Eden pour l’enfance anodine

    Deux plumes, un pme dont l’enfance est le titre

     

    De nos cœurs d’enfants

     
    L'enfance ? Je l'ai perdue très tôt

    Je ne regrette rien et garde la tête haute

    Mais l'enfant de ce monde n'a plus toutes ses chances

    Soit on l'en prive ou soit on l'éventre

    J'ai su ce mot trop tard, j'aurai aimé pourtant

    Chausser l'insouciance, m’enivrer d’innocence

    Mais l'enfant de ce monde, n'a pas toutes ses chances

    Esclave de l'immonde, souillé au mur des silences

     Est-ce là nôtre monde ? Esclave de l'immonde

    Est-ce là nôtre amour ? Complice du silence

    L'enfant naît de l'amour, s'esclaffe tout le monde

    Tout le monde sait cela, est ce l'âme de ce Monde ?

    Beaucoup d’enfants ne vivent plus leur enfance,

    La misère les tues et le Monde s’étonne

    L’enfance étouffe et les gens s’écartent

    Le temps s’écourte, il y croit l’enfant, coure !   

     

    Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances,

    Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance

    Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance

    IL ne demande pourtant pas la lune,

     juste un ciel plus bleu

    Il demande par ces plumes

     que l’on repeigne ces lieux

    Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux

    Indifférent ! Il vois celui qu’il sera dans tes yeux


       

     Lasse d’enlacer des tombes,

     épitaphes de vies dépitées,

    Le dépit sans pitié, piétine

     l’Eden, en dédain destin

    Le monde abonde d’âmes,

     combien brave ce combat ?

    Enfants d’hier, battus à sang.

    Fiers d’avoir enfanté l’amour

    N’y a-t-il que nous pour aimer ?

    Les aimer à en donner nos vies

    Penses-tu parfois à l’enfant battu ?

    Ta mémoire en défaut aux disparus ?

    Sais-tu combien sont condamnés ?

    Mais rient encore dans leur lit blanc

    Au souffle d’un courage insensé.

    Et toi, tu ne fais rien, mais tu gémis !

     N’y a t’il que nous pour aimer ?

    Crier le souffle des condamnés

    Pour écrire je ne donne pas ma vie,

    mais pour leurs cris je casse mon cœur

    Comme toi je l’entends gémir

    et frissonner de rires moqueurs

    A se plaindre pour un rien,

     beaucoup finissent malsain

    Je voudrais qu’ils s’aiment

     et que les enfants le sachent

    Et oui ça me concerne

     quand j’écris, l’enfant se fâche !

    L’enfant des villes ? Brise ses rêves,

     tu ne briseras pas l’homme.

    Aujourd’hui c’est lui qui te parle,

    son enfance pleure car elle sent l’homme 

     Et dans ses yeux que peut-il croire ?

    L’air est pollué au mensonge

    Il aspire à son futur,

     à l’envol des alouettes du miroir

    Il rêve de colombes,

     et dormir sur un oreiller de paix

    De mon cœur d’enfant, j’ai fait un encrier,

    J’écris au sang de mes déboires,

     aux invalides du pouvoir

    Des mots longues vues,

     sur maladies orphelines et handicapés

    Auto mobile d’accès à rien,

     chercheurs sans sous pour l’orphelin

    Tous les feux du ciel de la bastille,

    éteignez-les pour des euros plus sains

     Eteignez tout les feux de ce Monde,

    l’enfant seul, tombe, cherche sa colombe

    On en viole encore et après cela peu s’envolent

    On en rigole encore mais après cela peu s’endorment

    L’enfant de ce monde c’est nous devant le miroir

    Le teint je m’en moque car la couleur déteint

    Je rêve de ce monde ou l’enfant s’envole

    Porté par les vents, bercé par le temps

    Je rêve de ce Monde ou l’enfant chantonne  

     

    Mais l’enfant de ce monde n’a plus toutes ses chances,

    Né au clair de l’infortune, funambule sur fil d’espérance

    Nez aux guerres de fortunes, impropres d’espérance

    IL ne demande pourtant pas la lune,

    juste un ciel plus bleu

    Il demande par ces plumes

     que l'on repeigne ces lieux

    Ne le vois pas différent, vois ton enfance dans ses yeux

    Indifférent ! Il voit celui qu’il sera dans tes yeux

     

     De nos cœurs  d’enfants

    the end

    De la Bastille à Bruxelles
    Des plus belles îles aux champs de ruines
     

    La liberté n’a plus une robe digne,l’égalité lui est égale

    Patrie fraternelle, au droit de l’enfance, scande scandale

    L’union fait la force regarde les dehors,

     à s’haïr par la force sans la force de s’unir.

     Pays du Monde, de droit l’enfance chante l’union.. 

     

    @Cristale@     et     @Poétrik@

    J'avais adoré  écrire  avec  Poétrick...ce  poème  était un cri du coeur....et parcequ' aujourd'hui  encore......tendres pensées  pour ces  petits anges  qui  sont partis s'accrocher au ciel....les étoiles  font briller nos yeux, pleurer dans le coeur  bien  trop souvent...des  bisous et ma tendresse  pour tous les enfants de la terre, à  qui  on  ne donne  pas  même  le  temps  de  rêver, de  vivre  le  coeur léger...d'être  enfant  tout simplement..

     

    La  Gitane...

    April 27

    Cabourg si chère à Proust

     

    Cabourg , station balnéaire, qui depuis des temps reculés déjà, a toujours fait des émules pour une population particulière !! Paris a beau crier son unique beauté au monde entier, Paris ne peut s’empêcher de parcourir les quelques deux cents kilomètres qui la sépare d’une de ses favorites ! La ville en est flattée, et demande alors à ses meilleurs jardiniers, de la fleurir de ses plus beaux atouts, même si ça ne doit durer que le temps d’un été ou seulement même de quelques jours endimanchés, elle se doit d’être la plus belle !! Bien évidemment, aucune comparaison avec Dives, regardé                                                                               du bord des cils,…un pont les sépare, mais Cabourg ne peut lui tourner le dos, c’est à l’époque, le seul chemin pour venir conquérir la demoiselle  sous les braises du soleil, et sous ce pont où jamais personne ne danse, c’est l’eau de la Dives qui s’enroule vers la mer….Depuis mon plus jeune âge, je n’ai jamais pu supporter ces différences ; Venir de Dives , c’était comme une tare de naissance…comment alors pourrions-nous croire aujourd’hui que le monde veuille changer ??!! De fossés en abîmes, les ans érodent les couches sociales, vent d’égoïsme grandissant qui me décoiffe depuis toujours, mais combien de décennies encore, garderont en creux ces idées préconçues, sans jamais vouloir accrocher un regard égal et aussi lumineux, pour tout homme, d’où qu’il vienne, et quelque soit sa couleur.. la palette est si tellement belle !!

     

    C’est au milieu du XIXè que naît Cabourg, perle de la Côte Fleurie. 

    Symbole de la "Belle époque", Cabourg cultive son côté tradition, famille, élégance, mais sans extravagance, ni mauvais goût… Beaucoup d’écrivains ont apprécié y séjourner : Proust, Dumas sont de ceux là ! 

    On est loin du petit village marécageux de 300 habitants considéré comme l’un des plus pauvres du département. Ce sont la création des Sociétés de Bains et la construction d’un Casino de bois qui permettent l’envol de la petite bourgade.


     

    "Hoo comme c'est beau sous la neige....ça donne envie d'aller se baigner hein !!..."


    Puis on bâtit le Grand Hôtel et on crée une ligne de chemin de fer reliant Paris à Cabourg… Bruno Coquatrix en sera le maire de 1971 à 1979, il décède le 1er avril, drôle de poisson pour cet ancien village de pêcheurs ! 

    Aujourd’hui, la station balnéaire multiplie les activités sportives : natation, équitation, golf, char à voile, tennis… Et bien sur les manifestations culturelles : prix littéraire Marcel Proust, festival international du film romantique et les courses hippiques.

    L'histoire de la ville de Cabourg ressemble à un roman du 19ème siècle, avec ces personnages : agents d'affaires séduits par une plage immense. Ils fondent une très parisienne Société thermale. L'histoire se déroule en 1854, les héros sont Durant-Monrimbaut, Louis Hubert, Théophile Gauthier et quelques autres.
    La ville va sortir des dunes en deux ans.
    Il y aura des intrigues immobilières, les faillites du casino, des rencontres de la bourgeoisie mondaine parisienne, des coups de théâtre et bien sûr des romances.
    A l'ombre des jeunes filles en fleurs , c'est Balbec que Proust a si bien conté... Il fut dès 1881 l'hôte du grand hôtel.

    A 23 km de Caen, 20km de Deauville, sur la côte fleurie, et 150 km de Paris,( là c’est avec un train, et si par bonheur il st à l’heure.. et puis vous descendrez à la gare de Dives..le train le plus moderne, n’a pas encore trouvé le moyen d’interchanger ses roues de fer en gomme pour vous porter jusqu’à la mer…vous voyez bien que Dives est toujours pleine de compassion…sourire..ferme la parenthèse La gitane, si un cabourgeais te lit, tu vas te retrouver sur le bûcher pour les feux de la St Jean.. !!) la ville de 3249 habitants est vivante chaque week-end..
    C'est une une station balnéaire attachante, parfum d’enfance oblige, mais d’autres, pittoresques fragrances, sont magnifiques aussi, Honfleur est ma favorite… je vous ferai visiter…Bon, Cabourg ma jolie, il est temps de conclure.. Non, je n’ai pas oublié ta promenade « Marcel Proust » 1800 mètres, à pied, à vélo, en patin à roulettes, alors tu penses bien.. je vaux une chaîne d’arpenteur à moi toute seule…sourire et pour t’arpentée je t’ai arpentée ! Ô oui, je me souviens aussi de ces hommes accoudés sur ton muret, les jours d’été, juste pour gorger leurs yeux des courbes dénudées de femmes alanguies sur le sable, moments de saveurs qu’ils ne pouvaient dissimuler ; le soleil de là-bas n’aurait su faire rougir aussi vite, les joues d’un pourpre d’envie, où se dessinent des sourires indélébiles des heures durant..sourire..ha le cœur des hommes à un regard si perçant..et ils s’envolent, des songes plein les poches,à vouloir devenir cerf-volant ou éventail pour ces créatures à la peau huilée de leurs fantasmes. On se devra d'aller boire un verre au grand hôtel ..heu ?? t’as des euros sonnants et trébuchants ? pas suffisant, il les faudrait en liasse.. rire.. sans moi alors, Une gitane dans ton Grand Hotel, ça ferait désordre non ??   je prèfère siroter une limonade en regardant la mer depuis la digue et surtout un cornet de glace..humm.. « Quel parfum ??? heu..bah goût d’enfance s’iou plait mdame…

     On ne se perdra pas dans les rues,elles convergent toutes vers le casino. Tu voudrais essayer de l’éviter, mais tu ne peux pas, ils ont tout pensé ; ou tu tournes en rond, ou tu acceptes de passer devant.. ha !! c’est du harcèlement ça hein..sourire. On y reviendra pour le festival du film romantique...Il suffira de prendre le temps…et d’être sensible au romantisme…l’accès est malheureusement aussi limité…Bien des vedettes ont laissé leurs empreintes de pas dans le sable…et les miens de pieds ??? eux aussi en ont laissées par milliers..tu ne te souviens donc pas alors, quand je venais tôt le matin, pendant que les noctambules dormaient encore.. Mes meilleures amies, deux sœurs, ont toujours fait partie de mes sorties, nous étions comme des triplettes, elles étaient les rayons de soleil de mon adolescence et bien longtemps encore dans nos vies de jeunes filles, puis femmes, si nous le sommes devenues vraiment…J’ose espérer qu’elles ont gardé elles aussi, ces années d’insouciance, quelque part rangées en dedans ; ces petits morceaux de vie ,bâtons d’encens qu’on allume, comme une flamme parfumée qui aide à poursuivre la route de la vie. De Dives, à pied le plus souvent, nous passions le pont..( pas assez téméraires, même si folles un peu, pour sauter et nager jusqu’à la mer..les anciens le faisaient..oups, mon père aussi, sont fous ces Divais),puis nous prenions un chemin de terre,pas très bien réputé, mais raccourci pour rejoindre nos dunes, et nous passions des heures divines. Lorsque revenait les saisons des feuilles qui tourbillonnent aux flocons blancs, alors nous venions courir sur tes kilomètres de sable, endurance obligatoire pour les sportives que nous étions, accompagnées par l’équipe de Basket qui était la nôtre !! Tu vois, on avait beau venir de l’autre côté du pont, nous avons-nous aussi, apprécié de te parcourir et humer tes embruns si fortifiants…Puis les années faisant, c’est ton avenue principale qui nous tenait à cœur, la brasserie de nos rendez-vous lycéens, nous refaisions le monde entre amis, même si mon temps se trouvait limité ; il était même plus que limité, je n’avais pas l’autorisation de sortir, jamais !!..alors je m’autorisais…et j’espérais toujours ne pas croiser mon père sur mes trajets…artisan maçon, il se déplaçait beaucoup, il a construit en grande partie, toutes les maisons de la côte, entre Houlgate, Cabourg, le Home Varaville et Merville Franceville… Plusieurs fois, malgré ma vigilance, j’ai vu sa camionnette passer, ralentir surtout, et le regard révolver de Papa…oups…

     … « demi tour à la maison et de suite » me disaient ses yeux…mais je préférais l’affronter le soir en rentrant, j’allais être privée de sortie.. « ho bah c’est ballot ça, moi qui peut toujours d’habitude »..rire.. Je l’entends encore dire à mes deux amies, «  vous avez bien raison les filles, profitez de votre jeunesse » «  ha bon, alors Papa, je peux aussi ?? » « Toi, tu fais ce que je dis, c'est-à-dire, tu restes ici » « Mais pourquoi ? » « C’est comme ça, point final, y’a même pas à discuter ».. je ferai le mur encore bien d’autres fois, il le savait, je crois qu’il appréciait finalement mon caractère quelque peu semblable au sien, quand à tenir tête, je le trouvais trop intransigeant, trop autoritaire, pourtant lui qui en avait tant souffert, tellement souffert de tout d’ailleurs !! Notre « duel » père fille devait l’amuser, le faire sourire, je le dis facilement aujourd’hui, mais heulà, comment je rugissais de l’intérieur, et je riais jaune, cré nom d’une pipe en bois, sacré Pierrot, y’a des jours où je t’aurai bien guillotiné en haut de tes échafaudages bon sang de bonsoir.. « Pierrot, si tu me lis.. » J « t’as vu, j’ai mis une belle photo de toi hein ?? » ..rire…bah je fais des prévisions, j’anticipe au cas ou, parce que ses mains ont toujours la largeur des battoirs des lavandières, et comme il lève les parpaings comme nous, une baguette de pain, alors sur le coin de la goule, elle cimente prompt la main de Papa, L « même plus peur d’abord » J

    Pierrot et les reflets de Lune

    Un Pierrot au clair de lune, s'en allait, nu pieds vers la mer,

    Il ne cherchait pas de plume, il ne savait pas même écrire.

    Ainsi, tous les matins, bien avant l'aube, au froid de l'hiver,

    Il partait faire la marée, des coques, pour sa famille nourrir.

     

    Il ne le faisait pas par plaisir, il n'avait pas le choix,

    Dans ces années là, à onze ans, fallait survivre

    Et mon dieu, qu'ils étaient nombreux sous leur toit

    Mais il était courageux, même s'il crut parfois en mourir

     

    Une fois sa pêche terminée, pieds gelés, mains abîmés,

    Juste vêtu d'un vieux short, et d'un bien triste corsage,

    Il allait vendre, le corps transi, fruits de mer tout frais!

    Pierrot rentrait alors, rendre compte, du prix de son courage

     

    Sa journée était bien loin d'être finie, il fallait se hâter,

    Maison sans feu, pas réchauffé, ventre vide encore

    Une pomme de terre vite avalée, Pierrot déjà repartait

    Nu pieds toujours, grémi de froid, il cherchait un trésor!

     

    Chacun chez lui, c'était un ordre, était tenu de le trouver

    Pierrot a parcouru des kilomètres, des jours durant

    Puis un jour, après sa pêche, sous la lune, à peine éclairé

    Il a poursuivi sa route, encore plus loin, heureux l'enfant

     

    Il est rentré chez lui, annoncer qu'il avait le trésor!

    Chez un artisan, il avait frappé, demain il commençait

    Pierrot devenait un homme, ses mains valaient de l'or

    L'artisan lui appris tout ce qu'il savait, son savoir entier!

     

    Pas une fois, il n'a dérogé à la lune, sacré marée

    Pierrot savait en plus, maintenant écrire à la plume

    Son Maître de chantier allait en faire un diplômé

    Ce jour là, sans froid, ni marée, il a décroché la lune!

     

    Son chemin, il l'a fait, contre pluie, vent, neige et été

    Sur un vélo rafistolé, de pneus en tuyaux d'arrosage

    Il a bâti sa vie avec sa sueur, sa rage d'y arriver

    Pierrot a quitté la lune, laissé tomber le corsage

     

    Il aurait bien voulu, qu'un jour, on l'appelle Monsieur

    A force de vouloir, de sacrifices, il est devenu patron

    Pierrot regardait la lune, son sourire était radieux

    Puis les gens virent sortir de terre, plein de maisons

     

    Je connais bien ce Pierrot, je l'aime profondément, à l'infini

    Je l'ai accroché à mon coeur, comme sur un croissant de lune

    Comment mieux lui dire, qu'il a été un guide dans ma vie

    Qu'en écrivant ces quelques mots, avec tendresse, au clair de lune

     

    Cristale, le 19 Juin  2005

     

    Je ne pouvais pas ne pas le remettre

     

    Je t’aime mon tit Papa

     

    La Gitane..

    April 16

    Bonnes Fêtes de Pâques

    Pâques
    et
    ses traditions

     

    Bien avant que Pâques devienne la plus important fête pour le christianisme, on célébrait l'arrivée du printemps. Après les longues journées d'hiver, le printemps apparaissait tout à coup, symbole d'une vie nouvelle. Tous les peuples à travers les siècles ont célébré à leur façon la venue du printemps et les traditions continuent d’exister.

    Les brioches du Vendredi Saint

     

    Dans plusieurs pays du monde on cuit et on mange les brioches de Pâques , plus communément appelé "Hot cross buns".C'est le seul temps de l'année où l'on retrouve ce genre de brioche.Elles sont marquées d'une croix sur le dessus. Autrefois, les gens les mangeaient parce qu'ils croyaient qu'elles leur apporterait la santé tout au long de l'année.

     

    Les sorcières de Pâques

     

    En Finlande, les enfants célèbrent Pâques d'une façon bien particulière. Ils dessinent des images de sorcières sur des feuilles de papier et y ajoutent leurs voeux. C'est habillé en sorcières, que les enfants distribuent eux-mêmes les cartes à leurs amis. Des pétards explosent tout le long des rues pendant que les enfants font la distribution afin d'éloigner le mauvais sort.

    Morris Dancers

     

    Dans certaines parties de l’Angleterre, le Dimanche de Pâques on danse dans les rues, les danseurs appelés "Morris Dancers" portent des chemises blanches,une large ceinture rouge et un chapeau de paille auquel sont attachés de petites banderolles qui volent au vent quand ils dansent. Des rubans rouges et verts sont enroulés autour du genou au bas de leur pantalon noir.La tradition des "Morris dancers" qui existe depuis des centaines d'années, s'est répandue à travers plusieurs pays d'Europe, et on se dispute maintenant le droit de son origine.

    Le lys de Pâques

    Cette fleur est originaire d'une île près du Japon. Le lys est connu pour être un symbole de Pâques et de l'arrivée du printemps. Depuis des centaines d'années le lys est reconnu comme un symbole de pureté et de sainteté.

    Une légende dit que quand Jésus passait quelque part, toutes les plantes et les animaux de la terre baissaient la tête devant lui en guise de respect. Tous sauf le lys. Il était beaucoup trop beau et trop orgueilleux. Quand il vit Jésus sur la croix, le lys courba la tête pour la première fois, et on dit que depuis ce jour, le lys continu à courber la tète en guise de respect.

    Les vêtements neufs

    A l'origine, une des premières raisons qu'avait les gens de porter de nouveaux vêtements à Pâques était qu'ils en avaient assez des vêtements portés depuis le début de l'hiver. Les couleurs vives remplaçaient les couleurs ternes de l'hiver. Certains croyaient que de porter un nouveau vêtement la journée de Pâques, leur porterait chance tout au long de l'année.

     

    La brebis de Pâques

    La brebis a toujours eu une consonance religieuse et a, depuis le commencement des temps, représentée la pureté et l'innocence. Il y a très longtemps, la brebis était porteuse de chance. Il existait une superstition à l'effet que le diable pouvait prendre la forme de n'importe quel animal à l'exception de la brebis.

     

    Le jambon de Pâques

     

    Il y a de celà des centaines d'années, en Angleterre on commença à manger du jambon le Dimanche de Pâques. Cette coutume est maintenant répandue à travers le monde. Le porc est un symbole de chance dans plusieurs pays. Pour souhaiter bonne chance en Allemagne on dit " Schwein haben" Ce qui signifie "Aie un cochon". Les Allemands continuent de croirent que de posséder un cochon porte chance.

    Les Oeufs de Pâques

    L'oeuf est un autre symbole d'une nouvelle vie. Donner des oeufs en cadeau à Pâques ou pour célébrer l'arrivée du printemps, est une tradition installée depuis des centaines d'années.

    Les enfants d'Angleterre, d'Hollande et de France vont de maison en maison en quête d'oeufs de Pâques. Cette une tradition similaire à celle que nous avons en Amérique du Nord, l'Halloween

    Les Russes orthodoxes eux font bénir les oeufs à l'église et les font cuire pour leur déjeuner de Pâques..

    A Pâques, les petits allemands eux, échangent des cadeaux camouflés dans un emballage en forme d'oeufs.

    Dans plusieurs pays du monde, on peint et on décore les oeufs de Pâques. Dans certains pays la décoration des oeufs est considérée comme un art. Les dessins sont tout d'abord tracés sur les oeufs avec de la cire d'abeilles. Ensuite on trempe les oeufs dans une teinture de couleur vive. La teinture colore la partie de l'oeuf qui n'est pas recouverte par la cire. En Pologne, les oeufs sont décorés de lignes entrecroisées, de dessins en forme de pois, de plantes, de fleurs ou d'animal. On ne retrouve jamais deux oeufs identiques.

    Certaines personnes croient que les oeufs de Pâques ont des pouvoirs magiques. Ils croient qu'en enterrant les oeufs de Pâques peints à la main au pied d'une vigne, la fera pousser plus rapidement. D'autres pensent que si l'oeuf reste enterré pendant cent ans, le jaune deviendra un diamant.

    Il semble que la coutume d'offrir des oeufs ou des lapins en chocolat est d'origine commerciale. Après les privations du carême, les gens ont trouvée l'idée intéressante, de pouvoir se sucrer le bec après s'être privé de sucrerie en guise de sacrifice durant toute cette période.

     

    Pâques et les Cloches

     

    Pendant le triduum pascal, les trois grands jours saints, les cloches ne sont plus sonnées, la « voix de Dieu » ne nous parvient plus. L'apôtre Mathieu écrit qu'au moment où Jésus mourut, il se produisit des phénomènes terrifiants. C'est pour rappeler cet événement que le son des cloches a été remplacé, pendant de nombreuses années, par le bruit des « instruments des ténèbres » (claquoirs, crécelles, martelets...). Aux offices, dès le Jeudi Saint, la crécelle ou le claquoir remplace la sonnette d'autel. Jusqu'à une date récente, les enfants de chœur parcouraient les rues des villages en agitant toute sorte de « contre-cloches » et en chantant ; ils recevaient en échange des œufs, frais ou en sucre, ou des pièces de monnaie.

    Du fait de l'absence de sonnerie pendant cette période, on dit aux enfants que les cloches sont parties à Rome. Ce n'est que dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques que celles-ci reviennent, chargées de friandises, qu'elles déversent dans les jardins et les prés et qu'elles contribuent aux festivités pascales.
     
    Nous fêtons  tout, mais bien souvent, sans connaître véritablement les orginines de ces festivités, du moins, pas en totalité, alors j'ai trouvé sympathique de partager ce que j'avais pu glâner de çi de là..."non, pas cahin caha."..sourire....et fallait bien que je trouve un moyen de ne pas plonger la tête dans le chocolat...le docteur l'a dit " Non la gitane"..quelle cloche lui alors......Des bisous  tout doux, comme le chocolat qui fond sur le palais......et en dehors des oeufs....des voeux...tout remplis d'amour..
    La Gitane
    April 07

    Ma Normandie..

     

     

     

     Ma Normandie…

     

    Vous ai-je déjà parlé d’Elle ????

     

     

    Non, pas comme dans la chanson, « les filles aux joues rouges, qui donnent aux hommes de là-bas »…rien de plus qu’ailleurs…rire !! ça c’est fait !!

    C’est entre campagne et bord de mer que j’ai vu le jour, en plein été…suis donc une lionne, signe de feu..( pour une gitane, ça le fait…dans le passé, elles étaient vouées au bûcher…rhôoo..les gueux !!)..Mon atterrissage a donc eu lieu dans une ville ordinaire, nommée Dives sur Mer, en grande partie ouvrière. Il y avait en effet , une grande usine qui employait la majeure partie de la population. Dives sur Mer, petite bourgade sympathique, appréciée tout autant pour la beauté de son port de pêche, que du retour des chalûts et vente directe de la marée..Embruns particuliers qui s’ancrent dans la mémoire pour toujours !!

     

     L’Eglise, une des plus belles du département, la place du marché, portant encore fièrement les stigmates du passé, vestiges dont

    les Divais étaient fiers. Il y avait aussi le vieux pressoir, trônant la

    grand place, ainsi qu’une ancienne lieutenance, transformée en cave à vin, où les connaisseurs aimaient à s’y rendre, et profiter d’une dégustation.

     

    Le bâtiment le plus extraordinaire, ce sont les halles. Les années, même les plus tragiques, l’avaient laissé intact ; une enfilade de poutres de chêne, chevillées les unes aux autres, tout comme la charpente, impressionnante et si haute !! Le sol était couvert de petits pavés, bosselés par le temps mais d’origine.

     

     C’était magique, tous les samedi, jour de marché, le lieu était, tout comme la place, remplis d’échoppes et marchands ambulants, vendeurs de

    tout et de rien, mais si beaux parleurs, que l’on s’arrêtait un moment pour les écouter vendre du vent. On se serait cru au théâtre en plein air…sourire…il y en avait un en particulier, Gilles, jamais la même étale, mais son débit de paroles, son humour et sa bonne humeur, réussissaient à faire acheter ses promesses aux ménagères, dans des fous rire hallucinants !!J’ai toujours beaucoup aimé cette ambiance, cette foule qui déambulait, puis l’odeur particulière au bout de la petite rue, juste à l’entrée des halles.

     Toutes les étales étaient en bois , lorsqu’on pénétrait à l’intérieur, on avait le sentiment de passer dans une autre dimension, comme si tout à coup, on avait remonté le temps, fragrances du Moyen-Age , il ne manquait plus que les costumes. Peut-être que les âmes du passé erraient encore sous ces voûtes, afin que cet endroit vive toujours, ce pourquoi il avait été conçu !!

     Tous les artisans, bouchers, charcutiers, pâtissiers, sans occulter fermiers et fermières, faisaient vibrer leur corde vocale, comme à la criée !! «  Achetez mes saucisses, humez mes flancs maison, savourez mes confitures, œufs frais, œufs frais », et toute cette volaille qui caquetait dans des cages. On se laissait emporter inexorablement par ce tumulte savoureux, spectacle qui m’enchantait !!

    Nous étions à seulement quelques kilomètres de la plage, à peine une demi-heure à pied. Chose étrange, lorsque l’on est si près, on ne se rend pas compte, que l’on vit là où d’autres se battent pour y venir à la belle saison. Pour nous, c’est naturel, on y prête à peine attention, même si on aime profondément notre décor. A cette époque, les kilomètres de plage étaient bordés de dunes, balayées par le vent, où poussaient encore quelques herbes hautes. Combien ces petits coins tranquilles et chauds sous le soleil, ont vu d’enfants s’y inventer des toboggans de sable et de cachettes subtiles !!??.. ou encore d’amoureux s’y réfugier juste pour se dire «  je t’aime ». J’ai fait aussi partie de ceux-là, mais les tempêtes de la vie ont balayé sans scrupule tous nos grains de sable en souvenirs. Les promoteurs ont trouvé là tellement d’argent à faire, qu’ils y ont envoyé les bulldozers….et seule ma mémoire pourraient tout redessiner. J’ai beaucoup aimé cette région normande qui fût la mienne, la mer à quelques pas, et juste le temps de se retourner, apparaissait cette majestueuse campagne, verdoyante et vallonnée.

     Elle aussi, a entendu résonner mes rires, les galopades avec les copines. Ses chemins étroits et tortueux, nous ont vu dévaler à vélo, leurs pentes sans fin, avec nos défis plein les poches, comme se laisser rouler sans jamais utiliser les freins.. « Personnellement, je n’en avais plus..juste un patin qui pendouillait sur la roue avant et sur lequel de temps à autre, par grand danger..rire…je posais le pied pour tenter de stopper..en vain.. » Nous avons souvent embrassé les fossés, seule issue pour stopper nos paris insouciants, ou encore, éviter les troupeaux de vaches qui encombraient le passage. Ce fût sans doute, mon premier salto avant, départ arrêté d’un vélo, avec réception dans chardons et orties. Le mal ne me faisait pas souffrir, j’étais casse-cou, et j’éprouvais un tel sentiment de bonheur et de liberté, que les plaies et bosses avaient bien peu d’importance. Je pouvais dans ces moments si rares, mais si chers à mon cœur, «  vomir » la vie que je menais à côté. L’air libre était mon défouloir, là je pouvais respirer à plein poumons, et je ne respirais qu’une à deux fois par semaine, le jeudi et samedi après-midi, jours récrés sans école…

    A suivre….La Gitane